Themes

Contactez-nous

  • Nom
  • Adresse email
  • Message
  •  
yb@connaitrelaverite.fr
Recevez toute l'actualité
de notre site


Adresse e-mail :

Nom :



 

l'oeuvre d'une creation

Une force exterieure

Etudions les conditions de l’existence de la vie sur Terre, et posons-nous la question, avec sincérité : est-ce que cela est une pure coïncidence, ou bien l’œuvre d’un Créateur ?

 

 

    Quelques observations scientifiques

     

Une des conditions de l’existence de la vie sur terre, est la distance entre la terre et le soleil :

 

La terre n’aurait pas supporté la vie si elle avait été aussi proche du soleil que Vénus ou aussi loin que Jupiter.

Quand on contemple l’univers dans son ensemble, trouver un intervalle de température aussi étroit que celui de la terre relève du presqu’impossible, car les températures dans l’univers varient entre des millions de degrés dans les étoiles les plus chaudes jusqu’au zéro absolu, qui correspond à une température de -273°C.

Dans un intervalle de température aussi vaste, l’intervalle thermale qui permet l’existence de la vie est en vérité très infime, c’est toutefois celui de notre planète Terre.

Ainsi, la température moyenne doit être non seulement idéale, mais la chaleur disponible doit en plus être équitablement distribuée sur la planète.

Un certain nombre de conditions particulières ont donc été réunies pour s’assurer du strict respect de cet équilibre :

L’axe terrestre est incliné d’un angle de 23° 27 minutes par rapport au plan de l’orbite terrestre autour du soleil. Cette inclinaison empêche l’atmosphère de surchauffer dans les régions allant des pôles à l’équateur.

 

Sans cette inclinaison, le gradient de température entre les pôles et l’équateur aurait été beaucoup plus élevé que ce qu’il est maintenant, et les zones tempérées n’auraient pas été aussi tempérées, et il n’y aurait pas été aussi facile d’y vivre.

La vitesse de rotation de la terre autour de son axe permet de maintenir l’équilibre de la distribution thermale.

La terre effectue une rotation complète une fois toutes les 24 heures, ce qui se traduit par des périodes d’alternance assez courtes entre le jour et la nuit.

C’est bien parce que ces périodes d’alternance sont courtes que le gradient thermal entre les faces éclairées et obscures de la planète est tout à fait modéré.

Dieu dit au sujet de l’alternance entre le jour et la nuit :

« Et c'est Lui qui a assigné une alternance à la nuit et au jour pour quiconque veut y réfléchir ou montrer sa reconnaissance. »

Dans un autre verset, Il dit :

« En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d'intelligence ».

La géographie aide également à la distribution de la chaleur sur terre : on relève une différence de près de 100°C entre les régions polaires et les régions équatoriales de la terre. Si un tel gradient de température devait exister sur une zone complètement plate, les vents atteindraient une vitesse aussi élevée que 1000 km/h et balayeraient tout sur leur passage.

Au lieu de cela, la terre est pleine de barrières géographiques. Son relief bloque les mouvements intempestifs de l’air, qu’un tel gradient thermal aurait autrement causé. Ces barrières sont les chaînes montagneuses.

La masse de la terre n’est pas moins importante pour la vie que sa distance du soleil, sa vitesse de rotation ou ses caractéristiques géographiques.

 

En examinant de plus près les planètes, nous constatons une grande variété de masse :

Mercure en l’occurrence représente seulement 8% de la masse de la terre, tandis que Jupiter est 318 fois plus grande.

La taille de la terre comparée à d’autres planètes est-elle hasardeuse ou délibérée ?

En approchant de plus près les dimensions de la terre, nous constatons aisément que notre planète a été conçue précisément pour revêtir les dimensions qu’elle connaît.

Les géologues américains Franck Press et Raymond Siever commentent la forme physique de la terre :

Et la taille de la terre était juste la bonne : ni trop petite au point de perdre son atmosphère car sa gravité aurait été trop faible pour empêcher les gaz de s’échapper dans l’espace, ni trop grande au point que sa gravité aurait accroché trop d’atmosphère, y compris les gaz nocifs.


En plus de sa masse, l’intérieur de la terre est lui aussi spécialement conçu.

Il est constitué de couches dont les caractéristiques variées vont en profondeur jusqu’à son centre.

Ces couches sont en mouvement et forment un champ magnétique particulier.

C’est ce champ qui nous permet de naviguer à l’aide d’un compas et permet aux oiseaux migrateurs de trouver leur destination.

De plus, ce champ qui s’étend au-delà même de l’atmosphère forme une sorte de bouclier protecteur qui entoure la terre l’abritant des dangers qui pourraient venir de l’espace.

En fait, la majorité des rayons cosmiques mortels et des météores qui voyagent à travers l’espace sont incapables de pénétrer ce bouclier protecteur justement parce que le champ magnétique dévie la trajectoire de la plupart des nuages de plasma formé par les explosions solaires.

Le reste est détourné dans les régions polaires qui sont de toutes les façons inadaptées à la vie.

Les particules frappant l’atmosphère dans cette région forment un spectacle magnifique de lumière dans le ciel. Si ce champ protecteur n’existait pas, la vie aurait été détruite par les radiations nocives et nous ne serions même pas apparus.

Grâce à ce champ magnétique formé par le cours de notre planète, la terre possède un formidable bouclier défensif.

Dieu a rappelé cela aux gens dans le Coran :

« Et Nous avons fait du ciel un toit protégé. Et pourtant ils se détournent de Nos Signes. »


Les caractéristiques physiques de la terre, masse, structure, température, etc, sont exactement celles qui conviennent à la vie. Néanmoins, ces caractéristiques à elles seules ne suffisent pas à permettre la vie sur terre. Il y a un autre facteur vital : la composition de l’atmosphère.

L’atmosphère terrestre est composée de 77% d’azote, 21% d’oxygène et 1% de dioxyde de carbone.

Commençons par le gaz le plus important, l’oxygène.

L’oxygène est primordial à la vie, car il rentre dans la plupart des réactions chimiques qui libèrent l’énergie nécessaires aux formes de vie les plus complexes comme celles du genre humain.

Le plus captivant est que le pourcentage de l’oxygène dans l’air que nous respirons est très précisément déterminé.

Dans son livre, destinée de la nature, comment les lois de la biologie révèlent l’intention dans l’Univers, le célèbre professeur de microbiologie Michael Denton écrivit :

Notre atmosphère pouvait-elle contenir plus d’oxygène tout en continuant à supporter la vie ? Non. L’oxygène est un élément très réactif.

Même le pourcentage actuel dans l’atmosphère, 21% est proche de la limite supérieure de sécurité pour la vie à températures ambiantes.


Le fait que la proportion d’oxygène dans l’atmosphère conserve avec précision sa valeur résulte d’un système formidable de recyclage.

En effet, les animaux consomment continuellement de l’oxygène et produisent du dioxyde de carbone irrespirable pour eux. Les plantes quant à elles, font exactement le contraire. Elles prennent le dioxyde de carbone dont elles ont besoin pour vivre et libèrent de l’oxygène à la place, et ainsi va la vie.

Chaque jour, les plantes libèrent des millions de tonnes d’oxygène dans l’atmosphère.

Sans la complémentarité et l’équilibre de ces deux groupes d’êtres vivants, notre planète serait inhabitable.

Le professeur en biologie moléculaire, Michael Denton, fait le commentaire suivant : en traçant toutes les pressions atmosphériques possibles par rapport à tous les conteneurs possibles d’oxygène, il devient clair qu’il y a uniquement une seule zone minuscule où toutes les divers conditions de la vie sont satisfaites. Il est sûrement d’une signification extrême que plusieurs conditions essentielles sont satisfaites dans cette unique et minuscule région dans l’espace de tous les atmosphères possibles.

Dieu dit à propos des proportions justement attribuées :

« et qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions. »

Les valeurs arithmétiques de l’atmosphère sont non seulement nécessaires pour que nous puissions respirer, mais elles sont tout aussi essentielles à notre planète bleue pour qu’elle reste bleue.

Si la pression atmosphérique au niveau de la mer était inférieure à sa valeur actuelle, le taux de vaporisation de l’eau serait beaucoup plus grand.

Une augmentation de l’eau dans l’atmosphère aurait un effet de serre qui retiendrait plus de chaleur et augmenterait ainsi la température moyenne de la planète.

D’un autre côté, si la pression était plus grande, le taux de vaporisation de l’eau serait inférieur, causant la transformation de grandes parties de la planète en déserts.

 

 

 

L’astronome américain, Hugh Ross, avait fait sa propre liste dans son livre le Créateur et le cosmos. Il retient que :

Si la gravité de la surface était plus forte, l’atmosphère retiendrait trop d’ammoniac et de méthane.

Et si elle était plus faible, l’atmosphère de la planète perdrait trop d’eau.

Si l’épaisseur de la croûte terrestre était plus épaisse, trop d’oxygène serait transféré de l’atmosphère vers la croûte.

Et si elle était plus mince, les activités volcaniques et tectoniques seraient plus importantes.

Si la période de rotation était plus longue, les différences de température diurnales seraient trop grandes.

Et si elle était plus courte, la vélocité des vents atmosphériques serait trop élevée.

Si le niveau d’ozone dans l’atmosphère était plus élevé, la température de surface serait trop basse.

Et s’il était plus bas, la température de surface serait plus élevée et il y aurait eu trop de radiations d’ultraviolets en surface.

Si l’activité sismique était plus élevée, trop de formes de vies auraient été détruites.

Et si elle était plus basse, les éléments nutritifs sur le sol des océans, des eaux de ruissellement ne seraient pas recyclés aux continents à travers l’élévation tectonique.

Dieu dit : « Nous avons créé toute chose avec mesure ».

 

 

L'incroyable soleil

 

 

 

La chaleur et la lumière produites dans le soleil sont en fait des formes différentes d’énergie connues sous le nom de radiation électromagnétique.

Elles se déplacent dans l’espace sous formes d’ondes énergétiques.

Il y a des différences considérables dans les longueurs d’onde des radiations électromagnétiques.

Certaines ondes énergétiques, en l’occurrence les ondes radios, ont des longueurs d’ondes longues de plusieurs kilomètres.

Les rayons gamma, d’un autre côté ont des longueurs d’ondes aussi courtes qu’un trillonième de mètre.

En d’autres termes, les longueurs d’ondes ont été distribuées sur un spectre extrêmement large.

Il a été établi que la plus grande longueur d’onde est environ 10 puissances 25 fois plus importante que celle de la plus courte.

10 puissance 25 est un nombre inimaginable : plus d’un milliard de milliard de million.

Nous pouvons illustrer cela plus aisément avec un exemple.

Si nous plaçons 10 puissance 25 feuilles de papier à écrire, les unes sur les autres, elles s’étendraient à mi-chemin de l’univers visible.

10^25 en d’autres termes, est un nombre qui dépasse l’imagination.

Le plus curieux dans tout cela est que l’énergie électromagnétique diffusée par notre soleil est serrée dans un intervalle incroyablement réduit dans ce spectre géant.

Cet intervalle est l’équivalent d’une seule feuille de papier parmi tout ce milliard de milliard de million de feuilles.

Mais pourquoi cela ?

La réponse à cette question est plus importante. Parce que les rayons que la vie sur terre peut supporter sont justement et uniquement les rayons situés dans cet intervalle.

L’énergie électromagnétique dégagée par le soleil sert de fonction importante du point de vue des êtres vivants.

Comme énergie d’échauffement, elle réchauffe la surface de la terre et maintient ainsi l’intervalle dans laquelle les êtres vivants peuvent survivre.

Et comme énergie lumineuse, elle sert de véhicule à un grand miracle : la photosynthèse.

La photosynthèse est le moyen dont les plantes vertes utilisent l’énergie du soleil. Pour créer la nourriture.

Les cellules connues sous le nom de chloroplastes dans leurs feuilles, effectuent les processus les plus complexes.

 

 

 

Les chloroplastes travaillent exactement comme un laboratoire chimique. Avec plusieurs réactions en chaîne qui se déroulent toutes les secondes.

La seule production de nourriture dans le monde est ce processus chimique extraordinaire exécuté par les plantes.

Tous les autres êtres vivants sont nourris par cette unique source.

Quand les herbivores consomment les plantes, ils prennent en fait l’énergie provenant du soleil. Les carnivores obtiennent cette énergie en mangeant les herbivores.

Nous, les êtres humains, obtenons cette même énergie en consommant à la fois les plantes et les animaux. Pour cette raison, chaque pomme, barre de chocolat ou morceau de steak que nous mangeons, nous fournit de l’énergie provenant du soleil.

Un autre résultat plus important de la photosynthèse est qu’elle produit de l’oxygène. Les êtres humains et les animaux baissent sensiblement le niveau d’oxygène dans l’atmosphère chaque fois qu’ils respirent. Cependant les plantes remplacent cet oxygène à l’aide de la photosynthèse.

En résumé, la photosynthèse est un processus extraordinairement bien conçu.

Il y a un équilibre total entre la photosynthèse et la consommation d’énergie humaine et animale.

Les plantes fournissent du glucose et de l’énergie.

Ainsi, c’est dans nos cellules que nous brûlons le glucose dans l’oxygène. De cette façon, nous sommes capables d’obtenir et d’utiliser l’énergie solaire que les plantes emmagasinent dans le glucose.

Par conséquent, nous produisons du dioxyde de carbone comme déchet et le dégageons dans l’atmosphère. Ce dioxyde de carbone peut être encore réutilisé par les plantes pour la photosynthèse.

Ce cercle parfait s’exécute en permanence de cette juste manière.

Pour que l’on puisse voir l’harmonie impeccable avec laquelle ce processus a été créé, concentrons-nous seulement sur un des facteurs de ce processus : la lumière solaire.

Nous avons déjà dit que la lumière solaire était conçue spécialement pour la vie sur terre.

Ce réglage important apparaît encore une fois quand nous examinons la photosynthèse, car le processus peut être effectué uniquement avec la lumière du soleil et rien d’autre.

Dans son livre : l’univers symbiotique, l’astronome américain George Greenstein écrivit :

La chlorophylle est la molécule qui accomplit la photosynthèse. Le mécanisme de photosynthèse est initié par l’absorption de la lumière solaire par une molécule de chlorophylle.

Mais pour que cela arrive, la lumière solaire doit être de la bonne couleur.

Une lumière de la mauvaise couleur ne permettrait pas ce processus.

Nous pouvons comparer cela au poste de télévision : pour que le poste reçoive un canal donné, il doit être accordé sur celui-ci. Réglez-le différemment et la réception ne se produira pas. Il en est de même avec la photosynthèse : le soleil fonctionnant comme transmetteur dans l’analogie et la molécule de chlorophylle comme le poste de télévision récepteur.

Si la molécule et le soleil ne sont pas accordés l’un à l’autre, accordés dans le sens de la couleur, la photosynthèse ne se produira pas. Il se trouve dans notre cas que la couleur du soleil est justement la bonne.


L'obstacle du soleil

 

Par ailleurs, il reste un autre facteur qui n’a pas encore été traité : les rayons solaires doivent surmonter un obstacle très important avant d’atteindre la surface de la terre : l’atmosphère.

Si l’atmosphère ne possédait pas le type de structure permettant à ces rayons de passer à travers, alors ils ne nous seraient d’aucune utilité.

Ce qui est réellement intéressant ici n’est pas tellement que l’atmosphère permette aux rayons bénéfiques du soleil de passer, mais il bloque également tous les rayons qui, autrement, auraient été fatals pour nous.

Il est impossible d’ignorer l’artifice de ce design. Le soleil envoie seulement un sur 10^25 de l’intervalle totale de la radiation électromagnétique susceptible d’être envoyée. Il se trouve être l’unique intervalle qui convient à la vie sur terre, et c’est la radiation que l’atmosphère laisse justement passer.

Dieu dit dans le Coran concernant le soleil :

« C'est Lui qui a fait du soleil une clarté et de la lune une lumière, et Il en a déterminé les phases afin que vous sachiez le nombre des années et le calcul (du temps). Allah n'a créé cela qu'en toute vérité. Il expose les signes pour les gens doués de savoir. »




Toute création reflète les qualités de celui qui l'a créé


Toute œuvre, toute création, toute invention reflète de près ou de loin les qualités de celui qui l'a élaborée, en analysant tout objet, nous pourrons facilement déceler certaines qualités de son initiateur, en observant une simple règle nous pouvons déduire bien des choses concernant le menuisier ou l'usine qui l'a fabriquée :
Que celui qui l'a fabriquée possède du bois. Qu'il sait fabriquer les règles. Qu'il peut découper le bois sous une forme organisée. Qu'il peut façonner les côtés d'une règle. Qu'il est précis car la règle est graduée d'une maniée très précise. Qu'il sait compter de 1 à 20 puisque la règle est numérotée de un à 20.

 

 

En appliquant ce principe sur la création de ce système parfait où coexiste une étonnante variété de créatures, nous saurons répondre en grande partie à la question : qui est Dieu ?

Isaac Newton affirme : « Peut-on concevoir que l'on puisse fabriquer l'œil qui voit sans une connaissance préalable de l'optique et de ses lois ? Peut-on concevoir que l'on puisse fabriquer l'oreille sans connaître les lois de l'acoustique ? ». En effet, l'observation de la technologie complexe de l'œil nous informe que le Créateur est connaisseur de toute les lois de la nature, c'est normal puisque c'est Lui qui les a créées, de même on peut suivre ce raisonnement pour déduire que le Créateur est un être omniscient.

"Ne connaît-Il pas ce qu'il a créé alors que c'est Lui Compatissant, le Parfaitement Connaisseur."

La création d'un univers aussi vaste, avec tant de forces magnétiques, de forces d'attraction, ... nous démontre que le Créateur est d'une puissance bien au-dessus de toutes ces forces, une puissance extrême. Il est celui qui soumet les forces qui existent dans la nature telles que la force de gravité, soumise à la puissance du Seigneur.

 

 

L'existence rationnelle d'une force suprême


Face au triomphe de la théorie du Big-bang, la thèse de "l'univers infini", dogme de la pensée matérialiste, fit donc rapidement partie des débris de l'histoire au sein du "consensus cosmique contemporain". Mais pour les matérialistes, cette affirmation ne fit que soulever d'autres questions : Qu'y avait-il avant le Big-bang ? Et quelle était donc cette force qui provoqua l'explosion qui eut pour résultat final un univers qui n'existait pas auparavant ? Des matérialistes comme Arthur Eddington reconnurent que les réponses de telles questions ne pouvaient donner lieu qu'à la mise en évidence de l'existence d'un Créateur suprême. Il était évident que cela leur était fortement désagréable. Le philosophe H.S. Lipson énonce : "Nous connaissons aujourd'hui beaucoup plus de choses sur la matière vivante que Darwin à son époque. Nous savons comment les nerfs fonctionnent et je considère chaque nerf comme un chef-d'œuvre d'ingénierie électrique. Et nous possédons des milliers de millions de ces nerfs dans notre corps… "Conception" est le mot qui vient à l'esprit, sur ce sujet. Mes collègues biologistes ne l'aiment pas." H. S. Lipson, A Physicist's View of Darwin's Theory, Evolutionary Trends in Plants, vol. 2, no. 1, 1988, p. 6.

Dieu dit :

« Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. »

Il dit aussi :

« Il y a sur terre des preuves pour ceux qui croient avec certitude,
Ainsi qu'en vous-mêmes. N'observez-vous donc pas ? ».


Concernant le Big-Bang, Sir Fred Hoyle affirma :

La théorie du Big-Bang affirme que l’Univers a commencé avec une seule explosion. Pourtant, comme on peut le constater, une explosion ne fait qu’éparpiller la matière, tandis que le Big-Bang a mystérieusement produit l’effet inverse, en assemblant la matière sous forme de galaxies.

L’univers intelligent, 1984, pp184-185.